Ce week-end, nous aurons un nouveau séminaire post-grade, le Zong Jin. Ce séminaire propose une approche basée sur des références historiques à ce méridien « extra-ordinaire » qui est déjà évoqué dans le Su Wen, notre plus ancien ouvrage de référence, mais également basé sur toutes les évolutions qui ont été développées au cours des siècles.
Le travail du Zong Jin est principalement manuel
Le Zong Jin, cette « entité motrice » rassemble des éléments centraux, abdominaux, et remonte, même incluant le dos, jusqu’au cou et aux sinus. Sa qualité initiale est d’être souple et ferme comme le bambou, bambou figurant dans la « clef » de son caractère en écriture chinoise. Possible à l’aiguille, le travail du Zong Jin est principalement manuel, grâce à des techniques bien spécifiques dont la dimension énergétique vient d’un travail profond du thérapeute sur son propre corps.
Le corps du praticien comme outil
Ces techniques sont issues des arts chinois internes dans lesquelles chaque articulation du thérapeute est mise à contribution pour produire l’effet maximal escompté. Le corps du praticien devient alors un outil direct, sans interface, permettant de toucher les plans les plus profonds et les plus subtils du patient.
